♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥Ouais, t'as fui ma lumière, moi putain j'ai du mal, et l'envie de se perdre, peut-être que j'y ais cru. Je sais plus. Tu y crois toi ? À tout ce qu'on te raconte, des amours qui sont nées aux mauvaises saisons, comme jouer aux échecs quand la reine est perdue. Tant voulu avec toi être une autre que moi, oublier qui je suis et fermer les paupières, quand le mal a choisi votre âme pour empire, car l'amour, c'est la mort et t'aimer, c'est saigner, saigner de tout son corps, oui, l'amour c'est la mort, oui, et toi, ça te fait rire. Mais il n'y a que moi, que moi et mes sanglots, tu sais, j'ai fait le deuil, de nous deux et de toi,
cette entaille au poignet , ressemble à ton sourire
qui me dit qu'il faut partir.
De voir qu'il n'en est qu'un, qui pourra s'en sortir, que tu passes par là, que tu me prends la main, en souvenir du temps, où nous étions enfants, où nous étions nous-mêmes. S'il te plaît, reviens-moi. De l'automne à l'été, oui, c'est toujours l'hiver, dans tes yeux tout au bout, ce qu'il reste de nous. J'ai pas voulu tout ça, j'ai pensé qu'à moi. On n'est rien du tout, qu'un fou sur la falaise, qu'on se soit aimé, trop mené en bateau qu'on redevienne feu avec toi, si tu veux, ça n'y changera rien. Un jour, oui, tout s'éteint, nous aurions pu nous unir mieux, non, moi, ne m'a jamais tenté oui, que la sincère amitié. Puisque ici tout s'évanouit, nos rires dans la mélancolie. J'ai plus que moi-même à qui dire, qu'il est triste mon triste empire, qu'il est triste sans toi.
♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥__♦__♥As-tu déjà aimer jusqu'à en perdre la tête?
Avec qui? Sa fais longtemp?
Raconte moi.